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Chaque automne, je guette les dates de la Semaine européenne du développement durable, la SEDD. Le développement durable n'a pas besoin d'une semaine dédiée pour exister. Mais c'est un des rares moments où des gens qui ne travaillent pas sur ces sujets acceptent d'y consacrer une heure. Et c'est exactement là que le numérique responsable doit se rendre.

Ce que dit le cadre officiel

La SEDD 2026 se tient du 18 septembre au 8 octobre 2026, partout en Europe. En France, elle est pilotée par le Commissariat général au développement durable (CGDD). Le principe est simple. N'importe qui — citoyen, association, école, collectivité, entreprise, établissement public — peut proposer une action et l'inscrire sur la plateforme officielle de la SEDD. La seule condition : contribuer à l'un des 17 objectifs de développement durable (ODD) de l'Agenda 2030. Une fois inscrite, l'action gagne en visibilité dans l'agenda national et européen.

La thématique centrale de cette édition est l'alimentation durable, en écho à l'ODD 2 des Nations unies (éliminer la faim, promouvoir une agriculture durable). Elle touche à la fois à l'environnement, à la rémunération des producteurs, à l'accès de tous à une nourriture correcte et à la santé publique.

Le numérique a toute sa place

La SEDD ne se limite pas à son thème de l'année : elle promeut les 17 ODD. Une action sur le numérique responsable y a donc sa place en tant que telle, même sans rapport avec l'alimentation.

Rapprocher les deux sujets est possible, mais mérite mieux qu'un name-dropping d'applications. On me cite souvent l'appli anti-gaspillage, la traçabilité « garantie par la blockchain », les capteurs qui pilotent l'irrigation. Ce sont des pistes réelles. Seulement, la question utile n'est pas « quel outil ? » mais « à quel coût, pour quel gain, et par rapport à quelle solution non numérique ? ». Un maraîcher qui connaît ses clients n'a pas besoin d'une plateforme ; une parcelle qu'on observe n'a pas toujours besoin de capteurs connectés. Le numérique au service d'une alimentation durable, c'est celui qu'on choisit après avoir posé cette question — pas avant. Pour un inventaire des angles possibles, GreenIT.fr en propose un tour d'horizon.

On peut passer une semaine entière à parler de transition écologique sans jamais évoquer le numérique. C'est pourtant une part croissante de l'empreinte environnementale de nos organisations, et une bonne partie de cette empreinte est évitable. Fabrication des terminaux, stockage de données jamais relues, fonctionnalités que personne n'utilise, entraînement de modèles d'intelligence artificielle : ce sont des choix, pas une fatalité.

Des formats que j'anime pendant la SEDD

Voici ce qui fonctionne bien sur ce créneau, par ordre d'engagement demandé aux participants :

Comment s'y prendre

L'inscription se fait sur la plateforme de la SEDD, référencée depuis la page de présentation du ministère de la Transition écologique ; le site de l'Agenda 2030 propose aussi des guides pratiques. Avant d'inscrire quoi que ce soit, trois points à caler : un objectif clair du point de vue des participants (que doivent-ils comprendre ou savoir faire à la sortie ?), un format réaliste, une façon simple de recueillir leurs retours.

Si vous montez une action de ce type et que vous souhaitez une intervention ou un appui à la conception, écrivez-moi. La SEDD est une de mes périodes préférées pour ce travail.

Note de transparence

Cet article a été rédigé avec l'aide d'une IA générative. Je l'assume : je n'ai jamais dit « n'utilisez pas l'IA », j'ai dit « par raison, pas par peur ». C'est aussi une démarche de recherche-action — pour parler d'un outil avec justesse, il faut l'avoir pratiqué. Les sources, l'angle, la position et la validation finale sont les miens ; l'IA a servi à agencer et à mettre en forme, sous mon contrôle.

 

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