Conférence « Choisir nos technologies »
Décider avant de subir : reprendre la main sur nos choix technologiques.
Adopter une technologie, aujourd'hui, ressemble rarement à une décision : on suit le mouvement, on ne veut pas rater le train, on installe « parce que tout le monde le fait ». En une heure, je propose à celles et ceux qui décident — pour une entreprise, une collectivité, un établissement — de reprendre la question à l'endroit : qu'attend-on vraiment de cette technologie, à quelles conditions, et qu'est-ce qu'on pourrait tout aussi bien ralentir ou refuser ? Sans rejet du progrès, sans discours culpabilisant — juste l'idée qu'un choix se prépare.
Les questions que la conférence traite
- Qu'est-ce qui nous pousse à adopter une technologie sans l'avoir vraiment choisie : la peur de rater, le mimétisme, le coût politique du « non » ?
- Comment distinguer « ralentir ou refuser » d'un rejet du progrès — et l'assumer en comité ?
- Une fois l'outil en place, comment garder la main : réversibilité, dépendances, compétences, budget récurrent ?
Ce que les décideurs en retirent
Voir les mécanismes à l'œuvre
Ce qui transforme une adoption en réflexe plutôt qu'en décision — illustré par des cas d'arbitrage documentés : une entreprise qui pose une limite claire à l'IA générative, une mesure rigoureuse qui contredit la productivité ressentie, un outil dont la facture réelle a fait reculer celui-là même qui le vend.
Un cadre de décision réutilisable
Quatre questions à se poser avant d'adopter une technologie, applicables dès le prochain comité, sans expertise technique :
- Qu'est-ce qu'on cherche, vraiment ? (le besoin en une phrase, sans nommer aucune technologie)
- Que se passe-t-il si on ne le fait pas — ou si on attend un an ?
- Qu'est-ce que cette technologie nous fait faire, apprendre — ou oublier et déléguer ?
- Peut-on revenir en arrière, et à quel coût ?
Repartir avec une posture
Choisir, c'est reprendre la direction du progrès, pas s'y opposer. Un bon choix technologique se juge sur la durée, pas sur l'effet d'annonce.
Pourquoi moi
- Ingénieur de formation, plus de 20 ans au sein de Directions des Systèmes d'Information (DSI) ;
- Un parcours passé de l'enthousiasme technologique à un usage plus sobre, raconté dans mon livre Du rêve informatique à la low-tech ;
- Fondateur du Digital Cleanup Day, la journée mondiale du nettoyage numérique ;
- Conférencier de terrain auprès d'entreprises, de collectivités et de réseaux professionnels ;
- Une approche pédagogique et positive : de la prise de conscience à la décision, sans culpabiliser.
Pour qui
- Comités de direction, CODIR, conseils d'administration — séminaire annuel, journée de cadrage stratégique ;
- Élus et cadres territoriaux — séminaire d'exécutif, assises de collectivités ;
- Journées RSE, universités d'entreprise, conventions managers ;
- Réseaux et événements de l'éducation et de la culture ;
- Fédérations professionnelles, clubs de dirigeants, écoles de management.
Format & modalités
- Durée : 1 heure (environ 40 min de conférence + 20 min d'échanges). Adaptable de 45 min à 1 h 30, cette dernière avec un temps d'application en sous-groupes sur le cadre de décision ;
- Public : aucun prérequis technique — jusqu'à une centaine de participants ;
- Lieu : dans vos locaux ou à distance ;
- Langue : français ;
- Supports : slides remis après l'événement. Contenu et exemples adaptés à votre contexte.
Une fois la décision d'y aller prise, vous cherchez à travailler l'usage au quotidien — impacts, IA utile ou gadget, sobriété ? Voir la conférence Oser un usage responsable de la technologie.
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